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LA TRILOGIE ANTI-MOULE – Partie 03 : La physosophie

Cadenas, Clé, Poing.
Trois textes. Trois claques.
Une seule mission : t’arracher du canapé, des croyances molles et des automatismes absurdes.

Épisode 1 – L’Absurdité (le Cadenas) → le constat brutal.
Épisode 2 – La Transcendance (la Clé) → le choix vital.
Épisode 3 – La Physosophie (le Poing) → la voie finale. <= Tu es ici

Cet été, entre deux rucking en sueur et une introspection cosmique, j’ai pondu une grille de lecture de l’existence.
Trois textes, trois angles, une seule quête : comprendre comment vivre dans un monde absurde sans devenir un Jean-Michel de bureau.

Initialement publié dans la Newsletter PUNCH, (tu devrais t’inscrire, c’est gratuit). Je la partage ici.

Voici le troisième et dernier chapitre :

La Physosophie comment survivre dans un monde post-survie.

Après l’absurdité du monde et de la vie dans un monde post-survie, la transcendance semble être la seule voie viable.
Mais comment se transcender, que manque-t-il aux modèles actuels ? Que faire, en somme ?

Pour cela, j’ai dû piocher dans deux disciplines que tout oppose, et je propose une voie unifiée, facile à comprendre et simple à mettre en œuvre.
On va voir tout ça ci-dessous.

Le constat est sans appel : l’humanité dégénère – très rapidement – physiquement ET mentalement.
Les gens n’ont jamais été aussi malades, aussi faibles. Les troubles mentaux explosent.

Les politiques publiques de santé échouent parce qu’elles tapent à côté.
Un enfant de 1980 avait 25 % de masse musculaire en plus, en moyenne, qu’un enfant de 2020.
Plutôt que d’apprendre aux gens à bouger et se remuscler, on amplifie ce qu’on est censé combattre.

Exemple ? On veut alléger les sacs des enfants !
Mais c’est une excellente chose que les sacs soient lourds !
Une très mauvaise chose, par contre, qu’ils restent assis 8h par jour.

Les problèmes de santé commencent là : être inactif, fuir l’effort.
Quand j’étais étudiant chez Auchan, il était interdit de porter des charges de… plus de 10 kg. (10 kg, sérieusement ? C’est rien du tout.)

Aujourd’hui, pour les caissières de supermarché, le seuil est passé à 8 kg…

Résultat :
– On produit l’inverse de ce qu’on devrait faire.
– On n’impose plus de contraintes au corps, donc il ne s’adapte plus.
– On légitime la mollesse. Et les gens dégénèrent.

Aujourd’hui, ils n’arrivent même plus à soulever leur propre poids.
Et quand je dis que les politiques de santé échouent, c’est parce que personne ne voit l’énorme éléphant dans la pièce.

Je suis en salon avec Helios Gaming, au Salon des Maires, des Sports et des Parasports à Paris.
La “nouvelle grande cause nationale” ? Faire bouger les gens… 30 minutes par jour.
(30 minutes ? On ne sait même pas si on peut appeler ça “faire du sport”.)

La présentation était faite comment à ton avis ?

– Devant une salle remplie de gens assis.
– Présentée par une ministre de la santé assise, incapable de faire une traction.
– Devant des présidents de clubs de sport… (dont certains obèses ou en surpoids).


Je me dis : on est mal barrés. Le minimum vital c’est d’incarner ce que l’on affirme…
Mais bon, de nos jours on préfère des têtes bien pleines et des corps tout mous…
Par contre, stoïcisme oblige, on s’en fout.

Ce qui compte, c’est nos actions, pour ne pas devenir comme eux.

Pour en revenir à ces deux semaines de vacances :

– J’ai terminé le livre de Hawkins, orienté métaphysique et compréhension des lois de l’univers.

– Et j’ai terminé Le Mythe de Sisyphe de Camus (je crois que je t’en avais déjà parlé).

Je t’avoue, je n’ai pas tout compris le propos de Camus.
Le style est bon, mais ça sent le texte écrit pour impressionner les potes de thèse, avec des références à tout-va.

Mais là où ça devient marrant…

À la fin de son bouquin, Hawkins affirme que la philosophie a échoué :

Elle ne donne plus de clés pratiques, elle est déconnectée des préoccupations réelles. Les philosophes ne servent plus à rien.

Et au début du livre de Camus, il affirme que les physiciens théoriciens échouent aussi :

Leurs modèles ne sont pas applicables à la vie réelle. Les physiciens théoriciens ne servent à rien non plus.

Je trouvais ça assez drôle.

Deux gars totalement opposés, qui cherchent à aider les gens,
– l’un par le verbe, l’autre par les équations –

et qui concluent exactement la même chose. Ces deux disciplines ne servent à rien !

Cependant, quand Camus écrivait, la bombe atomique n’avait pas encore explosé.
Il n’y avait ni micro-ondes, ni ordinateurs personnels, ni smartphones.

Aujourd’hui, on peut foutre 74 milliards de transistors dans un processeur grand public, pour permettre à un élu de ruiner sa carrière avec une photo de teub. (Anthony Weiner, ex-candidat à la mairie de New York. Spoiler : il a fait exploser la campagne Clinton).

Toutes ces prouesses viennent bien de la physique théorique.
Mais la connerie humaine, elle, ne change pas.

La technologie ne la résout pas. Elle l’amplifie.

Le point commun que j’ai trouvé entre Hawkins et Camus, c’est qu’ils cherchent une théorie unifiée. Une grille de lecture pour l’humanité.

Et je crois avoir trouvé le chaînon manquant dans la plupart des disciplines :

– la perspective évolutionniste.

Tu peux faire de la psychologie, du droit, des maths, de la politique, ce que tu veux…
Si tu nies ton patrimoine génétique, tu n’exploreras jamais ton potentiel réel. C’est impossible !

Le problème de la modernité, c’est qu’elle renie notre réalité biologique.
On a une physiologie de chasseur-cueilleur. Je t’en ai déjà parlé.
Et l’idée, c’est de réactiver tout ça.

C’est ce que je développe dans l’eBook que je rédige.
Il n’y aura plus aucune excuse à la mollesse incarnée.
Il suffit de mettre en place des stratégies ultra simples : utiliser le temps à notre disposition pour se renforcer, mentalement et physiquement.

Une des stratégies, c’est le Desk-Rucking, par exemple. Porter des pierres au bureau. Simple. Efficace. Facile. No excuse.

Et si on appelait ça… la Physosophie ?

C’est un mot qui n’existe pas, que j’ai inventé mais que je trouve juste.

Physio — du grec phusis (φύσις) et du latin physica

– Physis : la nature, le souffle vital, ce qui croît.

– Physica : la science du réel, du corps et de ses lois.
→ Chez les stoïciens, “vivre selon la nature” signifiait : vivre en accord avec sa nature profonde et les lois du monde.

→ “Physio” dans Physosophie, c’est le corps, la matière, l’action, l’ancrage dans le réel.

– “Sophie— du grec sophia, latinisé en sapientia

– Sophia : la sagesse, celle qui voit loin.

– Sapientia : la sagesse pratique, orientée vers le bon usage de la vie.

→ “Sophie” dans Physosophie, c’est la lucidité, la stratégie, la maîtrise.

Physosophie = la sagesse qui s’éprouve dans la chair
Physica + Sapientia = L’art de devenir un être entier, debout, stratégique, incarné.

C’est une philosophie de l’action :

– ancrée dans le corps,

– orientée dépassement,

– utile, lucide, transmissible.

Elle s’adresse à ceux qui refusent la mollesse et veulent redevenir des êtres complets, utiles, souverains.

Pour moi, la Physosophie correspond à ce que je comprends de l’aventure humaine :

Ce ne sont pas les idées qui comptent. Ce sont les épreuves.
On ne lit pas la Physosophie. On l’éprouve.
Elle ne cherche pas à plaire, mais à réveiller.

C’est une philosophie de la friction, pas de la consolation.

Il y a une différence entre le physosophe et l’antifragile de Nassim Nicholas Taleb :

Si l’antifragilité est passive-adaptative (tu croîs dans le chaos), la Physosophie est active-volontaire :

Tu crées ta propre tempête.
L’antifragilité attend la crise.
La Physosophie l’anticipe. Elle choisit l’inconfort.
C’est la forge volontaire de soi-même.

Je suis en train de rédiger le Manifeste Physosophique, dont beaucoup d’éléments sont déjà dans le Punch Manifesto.

Il m’a fallu des années de lecture et d’expériences pour comprendre un truc simple :

Ignore l’absurdité du monde. Joue ton propre game.
Le seul qui vaille la peine.


Celui où t’évolues dans un bac à sable, permadeath activée, avec des embûches partout, des distractions à foison et mille fausses routes à esquiver.

Voilà.

Trois volets. Trois coups de masse dans la coquille.
Si tu es encore là, c’est que tu as encaissé… et que quelque part, tu sais que c’est vrai.

La Physosophie, ce n’est pas une idée sympa à mettre sur LinkedIn.
C’est un mode de vie.
Une guerre personnelle, menée tous les jours, contre la gravité, contre la mollesse, contre cette petite voix qui te susurre : “T’inquiète, tu le feras demain.”

Le problème, c’est que demain, tu seras un peu plus faible qu’aujourd’hui.

Et dans dix ans, tu auras perdu cette bataille sans même t’en rendre compte.

Alors, voilà le deal :

Tu veux rester dans ton bocal ? Parfait. Ferme l’onglet, va te faire un café, et retourne scroll sur ton feed.

Tu veux en sortir ? Alors tu bouges. Maintenant.

– Mets ton sac le plus lourd sur ton dos.
– Sors marcher une heure.
– Demain, recommence.

Et continue, jusqu’à ce que ton corps et ton esprit soient à nouveau capables d’encaisser la vie sans plier.

La Physosophie n’est pas un texte.
C’est un serment.
Tu le prêtes… ou tu l’ignores.

Choisis.

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Par thomas

Serial entrepreneur & créateur du plus grand circuit esport de France.
2500 m² d’arena. Titres mondiaux.
Puis le crash : Covid. Banqueroute. KO technique.

Je me suis relevé. Mental. Corps. Business.
Aujourd’hui, je partage le système PUNCH :
pour ceux qui veulent vraiment se transformer.

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