Cadenas, Clé, Poing.
Trois textes. Trois claques.
Une seule mission : t’arracher du canapé, des croyances molles et des automatismes absurdes.
Épisode 1 – L’Absurdité (le Cadenas) → le constat brutal.
Épisode 2 – La Transcendance (la Clé) → le choix vital. <= Tu es ici
Épisode 3 – La Physosophie (le Poing) → la voie finale.
Cet été, entre deux rucking en sueur et une introspection cosmique, j’ai pondu une grille de lecture de l’existence.
Trois textes, trois angles, une seule quête : comprendre comment vivre dans un monde absurde sans devenir un Jean-Michel de bureau.
Initialement publié dans la Newsletter PUNCH, (tu devrais t’inscrire, c’est gratuit). Je la partage ici.
Voici le deuxième chapitre :
TRANSCENDANCE
Le chaos comme point de départ. La transcendance comme trajectoire. La “Physosophie” comme réponse.
Dans l’article précédent, nous avons parlé de l’absurde du monde moderne.
On a posé le cadre, et aujourd’hui, on va ouvrir avec les clefs de ce que j’ai entrevu. J’ai pu, lors de ma méditation de vacances, mettre les mots sur ce que devrait être une vie épanouie dans un monde que je qualifie de post-survie.
Cela tient en deux mots : la transcendance.
Si tu vis en intentionnalité, et que tu commences à orienter toutes tes actions vers un objectif global, alors tu vas commencer naturellement à te transcender.
À dépasser ta condition actuelle, de jour en jour.
La transcendance n’a pas de limite. Tu vas toujours chercher à faire évoluer quelque chose en toi.
La transcendance n’a pas de domaine : chanteur, auteur, poète, sportif, écrivain… entrepreneuriat. Ça fonctionne pour n’importe quel segment.
La transcendance telle que je la vois, ce n’est pas que de la performance : Si tu te dopes ou te drogues, tu joues contre toi. Tu ne te transcendes pas.
Si tu es expert dans un seul domaine, tu ne te transcendes pas non plus, car tu seras incomplet. Être un philosophe démusclé n’est pas meilleur qu’un souleveur de fonte sans intellect.
Je crois que le sens profond de la vie, c’est cela. Quand tu commences à te transcender, tu te remplis naturellement tous les jours. Chaque obstacle est une leçon. Chaque effort sert ton dessein et te remplit de joie.
Les journées passent à la vitesse de l’éclair. Tu sais que le processus mettra le temps qu’il faudra, et tu persévères naturellement. Tu es dans un état de flow permanent.
Même ce qui est pénible et long devient une force : Deux heures de bouchons ? Deux heures de méditation.
Ou mieux encore : deux heures de bouchons, c’est un obstacle sur ta route que tu vas pouvoir désamorcer.
Plus rien ne peut te mettre au tapis, car cette transcendance :
– Ne vient pas du confort, mais de l’effort
– Ne vient pas de l’abondance, mais de l’intention
– Ne vient pas de l’extérieur, mais de la manière dont tu danses avec le réel
Le confort n’est pas inutile en soi, mais il devrait servir à la récupération active pour éviter de devenir toxique.
Quand tu télétravailles avec des pierres sur le dos toute la journée, tu ressens le besoin de te reposer, de recharger les batteries.
Une activité traditionnellement sédentaire et toxique devient active et positive !
Quand tu marches, tu veux y aller pieds nus pour te renforcer, être en contact avec le sol. En karaté, on parle d’enracinement.
Je me suis mis à la course trail en sandales. Tu verrais la tête des coureurs en chaussures molles sur mon lieu de vacances, en train de lutter contre le sol… Pendant que toi, tu danses sur les aiguilles de pin, au milieu des racines et des cailloux, sans te blesser les pieds.
Suis-je inconscient ? Ou y aurait-il eu un méga mensonge, ou plutôt un conditionnement non remis en cause ? Nous avons tellement peur du réel que l’on n’ose plus fouler le sol avec nos pieds.
Le deuxième aspect de la transcendance, c’est que tu commences à te délester naturellement de l’exogène.
Tu ne trouves plus aucun plaisir dans l’acquisition de biens et d’objets qui ne servent pas ta quête.
Tu comprends que ce qui compte, ce sont tous les objets qui vont te nourrir et te renforcer. Autrement dit, des équipements, un peu comme dans Diablo pour les plus gamers d’entre nous.
Tu vas jeter tous les objets qui ne servent pas ton arbre de compétences et ton évolution ultime. Il en est de même pour les habitudes.
Quand tu commences à comprendre ce que tu fais et où tu vas, les habitudes toxiques disparaissent… d’elles-mêmes.
Boire pour passer le temps ? Quelle idée. Aller au cinéma ? Regarder les histoires des autres alors que tu es acteur de ta vie ? Quelle absurdité.
Avec la transcendance, tu remets aussi en question certaines habitudes.
Prenons les questions d’entretien : Pose-toi la question du temps que tu passes à faire le ménage, changer la déco, la peinture, aménager le jardin, la terrasse, le spa… Il y a toujours quelque chose à faire dans une maison.
Et finalement : Es-tu propriétaire de ta maison ou la maison est-elle propriétaire de toi ?
Le fait est que les objets finissent toujours par nous posséder. L’humain accumule pour l’accumulation elle-même.
Quand ta maison est pleine, tu loues un garde-meuble que tu ne visites jamais. Mais c’est rassurant de garder des objets empreints de souvenirs.
Spoiler : les souvenirs sont dans ta tête. L’objet s’en fout.
On en revient au sujet du minimalisme. Je pense que c’est un mirage aussi.
Je ne pense pas que posséder moins soit une fin en soi. Il y aura toujours un moment où, mentalement, tu peux boucler dans une dichotomie cognitive malsaine et te flageller parce que tu te poses la question de savoir si tes achats sont utiles ou non.
Je parle des objets « utiles » : Acheter un Bignotron 27 pour remplacer le Tartitron 22XA ? Ça ne sert à rien, même si le Tartitron, en 2025, tond le gazon de manière autonome…
C’est sûr qu’on aime bien acheter. Tu vois, aujourd’hui, la mode, ce sont les appareils qui font tout et remplacent avantageusement un four, une friteuse, une poêle. Bienvenue dans l’ère des AirFry.
Du coup, tu achètes un AirFry… Mais en plus des autres équipements. Et maintenant, tu te retrouves dans ta cuisine avec un four, une friteuse, une poêle… ET un AirFry.
Pour les équipements : Le plus simple, pour savoir si c’est vraiment utile, cela reste de l’acquérir.
Si ce n’est pas utilisé, tu revends l’objet directement. Tant pis si tu perds de l’argent. Le différentiel, c’était l’investissement de la découverte.
Exemple : je voulais un tapis de marche pour télétravailler en marchant et ruckant (c’est le terme de porter des charges en marchant). J’ai hésité. J’étais en dualité cognitive : Mon achat était-il impulsif en cette période de Black Friday ? Servait-il mon ego ?
Mais au final, l’idée de faire 20 000 pas par jour, lesté, était séduisante pour me renforcer en travaillant.
En plus de flatter mon ego, je deviens un warrior de bureau ! J’ai acheté. J’essaye… Et là, c’est vomito : je suis atteint de cinétose… le mal des mouvements*.
Mon outil de lutte ultime anti-sédentarité… s’est retourné contre moi. Évaporé, mon rêve d’en faire un article triomphant sur mon blog et les réseaux sociaux : Je voyais déjà le titre : « Comment j’ai bouillavé la matrice de la mollesse moderne… »
(*Ben ouais : fixer un écran fixe pendant que tu marches, mon cerveau ne comprend pas.)
Personne ne te dit : « Attention, tu vas vomir en marchant. » J’ai revendu le tapis. En perdant 59 €, mais maintenant je sais. C’est le coût de l’apprentissage.
Je peux aller vers mon level suivant, d’une autre manière.
La transcendance est une nourriture intérieure qui s’auto-alimente. Tu veux tellement progresser que tout devient un jeu en soi.
Mais aussi, tu ne le fais pas dans un ego trip. Tu le fais pour la satisfaction intrinsèque de ce que ça t’apporte et de ce que tu partages avec les autres.
Quand j’écris ce que je vis, c’est parce que j’aimerais que tout le monde puisse goûter au dépassement de soi.
À l’envie, chaque jour, de gravir des montagnes de plus en plus hautes. Et de s’endormir naturellement à la tombée de la nuit.
La satisfaction de se donner des objectifs ultra ambitieux et de les réussir un à un.
J’ai plusieurs moyens de porter mon message : Au début, mon blog, c’était Punch, et c’était pour secouer les mous.
Parce que bon, globalement, on est entouré de fragiles mollasses. « Fragile » ne veut pas dire petite chose inerte.
Un fragile peut être extrêmement dangereux. Parce que ta simple existence remet en cause la sienne. Et il est capable de dédier sa vie à détruire la tienne, d’une manière ou d’une autre.
Par exemple, je n’avais jamais détecté qu’un de mes salariés, toujours dépressif, toujours « le monde contre lui », jamais de chance – avait créé une caste dans mon organisation, et mis en place un complot pour me détruire.
Je ne rentre pas trop dans les détails, ça fera un sujet à part. Et je me suis rendu compte que c’est fréquent dans les petites boîtes.
La fragilité physique et mentale, ça arrive à tout le monde. Par périodes.
Parce que l’épreuve du moment semble insurmontable et insupportable. J’ai été fragile.
Ça m’a énervé. Je me suis foutu des formidables coups de pied au cul et ça a fonctionné.
Le pire, c’est que c’est tellement simple… De ne pas sombrer, avec les bons coups de pied aux fesses auto-administrés. Pas besoin de Valium. Il y a plus efficace.
Ensuite, je me suis dit : l’humour peut être une grande force. C’est là que Jean-Michel tombe à point nommé. Car c’est un peu la médiocrité incarnée. Tu sais, il est moyen partout. Il ne remet rien en cause… sauf les autres. On a tous un peu de Jean-Michel en nous, cependant.
Pourquoi cet article ? Déjà, je voulais tenter un truc différent cet été. Mais surtout, je voulais partager un état que je n’avais jamais connu auparavant.
Un peu comme ce qui est décrit dans Atomic Habits de James Clear quand tu apprends un sujet : Tu ponces, tu ponces, tu ponces, et ça compound.
Ce sont les fameux intérêts composés.
Niveau narratif, je ne suis pas sur Medium à te dire :
« J’ai appliqué Atomic Habits pendant 30 jours et voilà ce que ça a changé. »
Ou les clowns de listes : « Applique ces 7 conseils et ta vie va changer… »
Non. J’applique tous les jours depuis la lecture. Et je continuerai jusqu’à la fin de ma vie.
Dans tous les domaines en même temps : de la nutrition à l’apprentissage, du sport à l’écriture (en effet, tout joue sur tout, il n’y a pas de petites exceptions).
Mais aussi, j’ai supprimé des tas de mauvaises habitudes : comme l’alcool. (Crois-le ou non… ça fait près de 500 jours sans alcool, et tu choppes une clarté mentale… c’est assez incroyable.)
Partager tout ça rapidement ? Impossible. Il y a trop à dire.
Alors, ça me vaut parfois des déconvenues marrantes : Un jour, à un repas, une personne me dit sérieusement (…un verre de pinard à la main) :
« Tu as arrêté de boire car tu n’arrivais pas à t’arrêter, tu avais des problèmes avec l’alcool, c’est ça ? »
Moi : « … »
Dans ma tête : « je buvais probablement moins que toi… »
Et c’est ça le vrai sujet : Les gens pensent qu’ils n’ont pas de problème.
Mais ils en ont un.
L’alcool est une des substances psychoactives les plus puissantes au monde. Mais comme c’est banalisé, et que tu as développé une grande accoutumance, tu ne t’en rends même plus compte…
Tu vois, dans ma quête, j’ai pris un livre de Stephen Hawking que j’ai trouvé dans une armoire à livres.
Le truc drôle, c’est que je ne vais jamais dans les armoires à livres… Je me dis que les gens y mettent leurs bouquins tout pourris pour se donner bonne conscience de ne pas les jeter, et que donc c’est rempli de livres tout nazes…
Mais cette fois, je m’arrête devant une, et je tombe sur Une brève histoire du temps.
Heureusement que c’est vulgarisé… mais je peux te dire que je n’y comprends rien. Lol.
Pour un premier Hawking oublié dans une boîte à livres, écrit pour les non-experts, mon ego a pris un petit coup.
J’ai quand même compris une chose simple : Dans la complexité de l’univers, toutes les lois sont logiques… quand tu les trouves.
Ce qui est incroyable, c’est que tout est extrêmement précis. Savais-tu que si la température au moment du Big Bang avait été plus chaude (ou moins chaude) d’un millionième de degré, rien ne serait arrivé ?
Ni planète, ni poussière d’étoile, ni énergie. Rien. Tout est extrêmement précis, mais aussi extrêmement prédictible… une fois que tu as compris la règle.
Et j’ai l’impression qu’il en est de même pour tous les patterns : habitudes, interactions sociales, lois de la nature, etc.
Pendant que je courais, je me suis demandé : Qu’est-ce que je peux apprendre de cette lecture, puisque je n’y comprends rien ? Et là, j’ai eu un tilt.
Je peux apprendre la transcendance d’un autre.
Stephen Hawking, handicapé, survivant de sa maladie débilitante, est considéré comme un des plus grands esprits du monde. La clé à comprendre, c’est l’information. L’information n’est pas forcément continue… Mais tu peux rentrer dans la tête des gens, y compris à retardement, grâce à elle. Comme Hawking est entré dans la mienne.
Ses idées attendaient sagement un cerveau à atteindre… Planquées telles un prédateur dans une armoire à livres.
Cela rejoint mon intuition dernière : Tu peux distordre la réalité. Et ce pouvoir, c’est la création. Et ça commence par l’écriture.
Finalement, certains l’ont compris depuis longtemps. Je pense aux dogmes, aux religions, par exemple.
Mais l’information a aussi ses limites. La saturation cognitive liée à la surabondance d’information. Je peux me souvenir du livre de Hawking que je n’ai pas compris. De Atomic Habits que j’applique. Des newsletters que je rédige…
Mais impossible de me souvenir du post Facebook de Pétunia du 3 mars 2024.
Impossible de me souvenir, ne serait-ce que de la deuxième vidéo TikTok d’aujourd’hui.
Je ne sais même plus si c’était un bouffon dansant, un conseil mindset random, ou une méthode de coach pour devenir millionnaire en six mois… L’information peut t’élever… ou te morceler. En tout cas, elle est extrêmement puissante.
Est-ce que tout le monde peut se transcender ? Trouver du sens à sa vie ? Trouver sa place ? La réponse est oui et non en même temps.
Pour te transcender, il faut vivre en intentionnalité. C’est réservé aux héros de leur propre vie.
Au personnage principal de leur jeu vidéo intérieur.
D’ailleurs, les jeux vidéo sont populaires parce que l’objectif final est clair. Dans la vie… on te dit de faire plein de trucs chiants dans ta jeunesse comme aller à l’école… pour un objectif flou : tout le monde doit gagner sa vie…
– Qu’est-ce que tu veux faire plus tard ?
– Je veux être gamer, maman !
Et paf, te voilà recevoir une tarte dans la figure :
– « Non, tu auras le bac comme tout le monde et tu feras un métier sérieux comme docteur ou architecte. Ou roulant à la SNCF*, tiens, ils recrutent en ce moment… « (*véridique ^^)
Finalement, je ne suis pas gamer, mais je vends des événements gaming et esports. Mais grâce à la transcendance, tu vas pouvoir poser tes propres objectifs. Devenir acteur de ton évolution.
Il n’est pas possible d’avoir que des héros dans un jeu vidéo. Sinon, ça donne un deathmatch dans un bain de sang, je ne pense pas que cela soit souhaitable ☺️
Et pour que ça fonctionne, il faut des PNJs (des personnages non joueurs). Tu vas pouvoir t’en servir. Ou les aider. Le but n’est pas de basculer du côté obscur de la force.
Si tu cherches ta place, tu ne la trouveras probablement pas. Mais si tu crées ta voie, si tu t’imposes, si tu incarnes ce que tu prêches… Alors tu vas la créer.
C’est dichotomique, au final :
Soit tu fais ce que le monde attend de toi. Soit tu roules sur ta propre route.
Enfants, mariage, maison, chien, voiture. Ces choses ne sont pas mauvaises en soi. Mais il faut savoir pourquoi on les fait.
Cela ne devrait jamais être un objectif à atteindre. Car cela veut dire que c’est une cause exogène de bonheur.
Prenons un exemple de questionnement :
Par exemple : Sais-tu pourquoi tu vas au restaurant ? Pour la nourriture ? Tu t’es déjà demandé pourquoi c’est bon ? As-tu déjà pensé que les plats faits par les chefs sont littéralement conçus pour te piéger gustativement ? Que cela soit bon en bouche, pour tromper tes sens ?
Ça atteint même de tels niveaux d’absurdité que les chefs eux-mêmes n’arrivent pas à reconnaître ce qu’ils mangent.
Prends l’épreuve de la boîte noire dans Top Chef. Des chefs goûtent dans le noir et doivent reproduire le plat. C’est impossible. Même les invités ne savent pas ce qu’ils mangent.
Mais si c’est bon en bouche, alors… ? Si c’est bon en bouche, ce n’est pas forcément bon pour toi. Aujourd’hui, on sait que la meilleure nourriture pour le corps, c’est celle qui est brute, sans transformation ou le moins transformée possible.
La problématique moderne, c’est que les gens mangent par habitude avec deux patterns automatiques :
1 : J’ai faim.
2 : C’est bon.
Indépendamment de leurs besoins réels en énergie ou en nutriments.
Manger brut, c’est aussi simple que : un concombre est un concombre. Sauf que notre chère humanité a déjà tout modifié.
Une banane préhistorique n’a rien à voir avec nos bananes modernes. Les marchands de bananes se sont rendu compte que ça se vendait mieux si elles étaient plus sucrées.
Alors le génie génétique a donné des bananes hyper sucrées, avec moins de fibres, et qui font exploser ta glycémie au passage ^^
Pourquoi je te dis tout ça ?
Parce qu’on en revient toujours au même constat : Tu penses avoir ton libre arbitre. Mais on l’a vu dans le dernier article : ce n’est pas si simple.
Par contre… Si tu acceptes que rien n’a de sens, alors tu peux en créer un, pour toi. Et c’est là que tu peux te transcender.
Et c’est là, je pense, qu’on retrouve le vrai libre arbitre.
Pas dans les débats.
Pas dans les dogmes.
Pas dans la possession.
Pas dans les vices. Mais dans l’expression de ton art, et de ta mission de vie.
Dans ta mission de vie, tu peux aussi décider d’être un observateur du réel. Mais pour comprendre, il va falloir exécuter.
Si tu ne fais pas ça, tu subis.
Et décidément, je ne vois pas d’autre quête valable que celle-là.
Car quand tu mets les pièces du puzzle bout à bout, tu reprends le contrôle.
On en revient aux principes stoïciens :
Dans la vie, il n’y a que deux choses :
– Ce qui dépend de toi
– Ce qui ne dépend pas de toi Travaille sur ce qui dépend de toi. Et laisse filer le reste. Je ne peux pas te convaincre. Mais je peux l’écrire. Et l’incarner.
Quoi qu’il arrive, le travail ne se fera pas tout seul.
Donc : Agis pour ta mission. Ou subis ta vie.
Thomas
PS : Je crois, à la fin de la rédaction de ce texte, que la transcendance n’est ni plus ni moins que la voie. Le « Do ». (Tu reconnaîtras la référence, si tu pratiques un art martial.)
Quand tu as la voie, rien ne te perturbe. Tous les grands du monde l’ont eue. Et peut-être… de nombreux inconnus aussi.
La transcendance, c’est un cap. Une voie que tu suis, que tu incarnes. Et qui est fondée sur une progression constante et infinie…
Et toi, t’as décidé de vivre, ou de consommer ta vie ?
2 réponses sur « LA TRILOGIE ANTI-MOULE – Partie 02 – Transcende ou subis »
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